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Évolution

Old man suffering from knee pain

Comment évolue

la SEP ?

Dans 85 % des cas, le début de la maladie se manifeste sous la forme d’une poussée avec la survenue de symptômes divers (comme par exemple des engourdissements, des fourmillements, des troubles visuels…). Ces manifestations sont différentes d’une personne à l’autre et, dans deux tiers des cas, disparaissent sans laisser de séquelle en quelques semaines. On parle de SEP rémittente.

 

On distingue globalement deux phases d’évolution de la maladie : une première phase, dite rémittente, caractérisée par la succession dans le temps d’épisodes de poussées et de rémissions ; une deuxième phase (qui survient souvent des années après), appelée forme secondairement progressive, avec des poussées de moins en moins fréquentes, mais au cours de laquelle les séquelles neurologiques s’installent et s’aggravent progressivement.

 

Dans 15 % des cas, les premiers symptômes neurologiques surviennent dès le début de la maladie et s’aggravent de manière progressive et irréversible. Les poussées sont moins fréquentes ou très peu individualisées. On parle alors de SEP primaire progressive.

 

La SEP est considérée “active” quand des poussées sont présentes et/ou si l’inflammation récente est observée à l’IRM.

 

L’évolution de la maladie est extrêmement variable d’une personne à une autre. Il reste impossible aujourd’hui de prédire à un patient, au début de la maladie, comment celle-ci évoluera à long terme.

Ce qu'il faut retenir

Évolution

Environ la moitié des patients ayant une SEP rémittente présentera, quinze ans après, une phase secondairement progressive. Mais l’évolution dans le temps et l’expression de la maladie sont très variables d’une personne à une autre : chaque patient est un cas individuel qui ne ressemble à aucun autre.