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Symptômes

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Quels sont les

symptômes de la SEP ?

Pour certains patients, cela commence par des ‘‘fourmillements dans les jambes de plus en plus importants, des difficultés pour conduire’’. Pour d’autres, il s’agit ‘‘d’engourdissements au niveau des pieds, avec la sensation de marcher sur de la moquette’’. Pour d’autres encore, cela commence par un trouble visuel, “la perte de la vue ou un flou d’un côté.” Bien que très divers, les symptômes de la SEP les plus fréquents, lors des premières poussées, sont les troubles visuels, les troubles sensitifs ou les troubles moteurs. Il n’est pas rare que différents symptômes surviennent en même temps.

 

Les troubles moteurs : ils sont fréquents au début de la maladie. Il s’agit, par exemple, d’une faiblesse musculaire, qui se traduit par un pied qui “accroche” après une longue marche, ou qui touche un hémicorps entier (moitié droite ou gauche du corps).

 

Les troubles visuels : ils sont révélateurs de la maladie dans environ un tiers des cas. Il peut s’agir d’une baisse de l’acuité visuelle, plus ou moins intense, qui s’installe en quelques heures, parfois associée à une douleur lors des mouvements oculaires : on parle de névrite optique.

 

Les troubles de la sensibilité ou perte de sensation : dans environ un quart des cas, les patients décrivent des fourmillements-engourdissements, des sensations de décharges électriques dans les extrémités, des impressions de ‘‘ruissellement’’ sur tout un hémicorps, des difficultés à reconnaître le chaud et le froid, et même des douleurs.

 

D’autres troubles peuvent survenir comme des troubles de l’équilibre avec une impression de démarche ébrieuse, « comme un homme saoul », des troubles de la coordination des mouvements avec des gestes qui deviennent imprécis et une maladresse dans les gestes fins. Plus rarement, des troubles urinaires ou sexuels peuvent exister.

Ce qu'il faut retenir

Les symptômes de la SEP les plus fréquents en début de maladie

Les troubles sensitifs

  • Fourmillements
  • Brûlures
  • Douleurs
  • Engourdissements

Les troubles moteurs et de coordination

  • Faiblesse musculaire
  • Troubles de la coordination des mouvements
  • Troubles de l’équilibre et de la marche

Les troubles oculaires

  • Vision double
  • Baisse de l’acuité visuelle avec douleur – flou visuel – névrite optique (NO)

Les signes généraux

  • Fatigue
  • Anxiété
  • Troubles de la concentration et de la mémoire

‘‘Avoir une SEP signifie-t-il que

je ne pourrai plus marcher un jour ?’’

Les patients nouvellement diagnostiqués, encore peu familiers avec la SEP, expriment tous l’angoisse d’avoir un handicap moteur. ‘‘En fait, reprend Hélène, ce qui fait peur dans cette maladie, c’est que l’on se voit tout de suite dans un fauteuil roulant.’’ Quand on parle de SEP, on a souvent tendance à penser ‘‘troubles de la marche’’. Bien sûr, ces troubles peuvent se développer, mais tous les patients atteints de SEP n’en souffrent pas. Quand ils existent, leur localisation, leur intensité et leur évolution, sont variables d’un patient à un autre.

Des troubles fréquents

souvent associés

La fatigue, l’anxiété, la dépression, les troubles de la concentration ou de la mémoire sont des signes généraux souvent associés aux signes neurologiques qui ne doivent pas être sous-estimés. Peu visibles par l’entourage, ils ont pourtant un impact très important sur la vie quotidienne personnelle et professionnelle, parfois plus que les symptômes neurologiques. Ces symptômes généraux font partie de la maladie, il ne faut pas hésiter à en parler à votre médecin, pour les prendre en charge.

Les poussées,

un révélateur de la maladie ?

Souvent, les poussées constituent l’élément révélateur de la SEP ; elles resteront un élément capital de la maladie et rythmeront, à intervalles plus ou moins longs, la vie des patients dans la forme rémittente.

Comment savoir si vous faites une

nouvelle poussée ?

Une poussée répond à une définition précise : si vous présentez un ou plusieurs nouveaux symptômes neurologiques (engourdissement d’un membre, troubles de la vue…) ou une aggravation de troubles qui existaient déjà, et que ce phénomène dure au moins 24 heures, à distance d’au moins 30 jours d’une poussée précédente, à distance d’un épisode fébrile, d’un stress intense ou d’une fatigue extrême, vous pouvez supposer qu’il s’agit d’une poussée.

Le plus souvent, ces symptômes surviennent spontanément sans signe précurseur. Ils s’installent en quelques heures ou quelques jours, persistent pendant plusieurs jours, parfois plusieurs semaines, et diminuent progressivement. La fréquence et les symptômes varient d’une personne à l’autre.

Que faire

en cas de poussée ?

Si vous avez un doute ou si vous pensez qu’il s’agit vraiment d’une poussée, contactez votre neurologue afin qu’il vous examine, qu’il confirme la poussée, l’évalue et décide avec vous si un traitement est nécessaire. Bien qu’un certain nombre de poussées ne nécessite pas de traitement particulier, si ce n’est du repos pendant quelques jours, certaines poussées sont plus gênantes pour le patient. Un traitement par corticoïdes peut permettre de réduire l’intensité et la durée de la poussée, et ainsi d’accélérer la récupération ; le plus souvent les symptômes s’améliorent en quelques jours. Le traitement consiste en des perfusions de fortes doses de corticoïdes et peut nécessiter une courte hospitalisation.

 

Certains centres en France proposent maintenant un traitement par corticoïdes à domicile, avec une infirmière qui vient poser et surveiller la perfusion. Plus récemment, des traitements corticoïdes par voie orale sont aussi possibles avec la même efficacité qu’en perfusion. Ce traitement n’influence pas la survenue de poussées ultérieures.

Récupère-t-on

d’une nouvelle poussée ?

La récupération est le plus souvent complète au début de la maladie. Au fur et à mesure de l’évolution de la maladie, la récupération peut être incomplète, et laisser des signes résiduels que l’on appelle des séquelles.

Poussées ou fluctuation ?

La fluctuation, autrement appelée phénomène d’Uhthoff (interruption de l’influx nerveux dans des fibres partiellement démyélinisées sous l’influence de l’augmentation de la température du corps) est provoquée par une élévation de la température extérieure, un effort physique, une fièvre ou un problème infectieux. Cela se traduit par des crampes, des fourmillements, des engourdissements et des troubles visuels ou moteurs qui disparaissent lorsque la température du corps revient à la normale.

Il faut attendre entre 24 heures et 48 heures avant de penser à une poussée.

Pour pouvoir parler véritablement de poussée, les symptômes doivent durer au moins 24 heures.