Feugiat nulla facilisis at vero eros et curt accumsan et iusto odio dignissim qui blandit praesent luptatum zzril.
+ (123) 1800-453-1546
info@example.com

Related Posts

    Sorry, no posts matched your criteria.

Traitements

De nombreuses questions restent encore sans réponse concernant la sclérose en plaques (SEP) et notamment les causes de la maladie. C’est la raison pour laquelle il n’existe pas, à ce jour, de traitement permettant de guérir la SEP. Toutefois, de multiples recherches ont été menées ces 20 dernières années et des progrès spectaculaires ont été réalisés, tant dans la connaissance de la maladie que dans sa prise en charge. Ainsi, le diagnostic de SEP est aujourd’hui établi plus rapidement et la prise en charge thérapeutique du patient est initiée plus précocement, avec en particulier la mise à disposition de nombreux médicaments pouvant être administrés par voie orale ou injectable dès le début de la maladie.

Cropped image of female pharmacist searching medicine on shelf in store. Chemist is working at pharmacy. Focus is on her hand over pill box.

Quels traitements

peuvent vous être proposés ?

Une fois le diagnostic de SEP posé, le suivi de votre maladie repose principalement sur des visites régulières chez votre neurologue. Dès qu’il le jugera nécessaire, votre neurologue vous proposera la mise en route d’un traitement médicamenteux. Avant son instauration, il vous présentera les différentes options thérapeutiques dont vous pourrez bénéficier et discutera avec vous du mode d’administration le plus adapté, des effets secondaires et des risques à long terme éventuels de chaque traitement et de la manière de les gérer.

 

Vous définirez ainsi ensemble la meilleure stratégie thérapeutique à adopter dans votre cas.

Au cours de l’évolution de votre SEP, plusieurs types de traitements peuvent être nécessaires et vous être prescrits : des traitements de fond de la maladie, un traitement des poussées et enfin des traitements symptomatiques permettant d’améliorer certains signes particuliers tels que les troubles de la marche, la raideur, la fatigue ou les troubles urinaires.

A savoir

Les informations fournies dans ce site vous permettent d’avoir un premier aperçu des traitements de fond disponibles mais votre neurologue reste votre interlocuteur privilégié pour répondre à toutes vos questions.

Les traitements de fond

Les traitements de fond de la sclérose en plaques visent à réduire la fréquence des poussées et à ralentir la progression du handicap. Ils peuvent être aujourd’hui administrés soit par voie orale, soit par voie injectable. Le mécanisme d’action diffère selon les médicaments. Ainsi, certains de ces traitements agissent plutôt en modifiant ou modulant la réponse immunitaire et sont dits ‘‘immunomodulateurs’’, tandis que d’autres bloquent cette réponse immunitaire et sont dits ‘‘immunosuppresseurs’’.

 

L’efficacité des traitements de fond de la SEP sur la réduction du nombre de poussées et la progression du handicap varie également en fonction du type de médicament, du patient lui-même et de l’évolution de sa maladie. Dès lors, le neurologue proposera le traitement le plus adapté à chaque patient et à sa maladie souvent avec l’aide de l’IRM.

Les traitements oraux de la SEP

Des traitements de fond de la SEP par voie orale sont à présent disponibles et permettent de traiter précocement les patients, dès le diagnostic. Ils agissent sur la fréquence des poussées et peuvent ralentir la progression du handicap et l’évolution de la maladie. Ils sont exclusivement prescrits par le neurologue et la prescription se fait sur une ordonnance particulière dite ‘‘pour médicament d’exception’’. Leur prise peut aller de plusieurs fois par jour à quelques jours par an. Plusieurs molécules par voie orale existent désormais et le choix parmi elles dépendra principalement de l’activité clinique et radiologique (IRM) de la maladie, de son évolution, de la tolérance et de la sécurité d’emploi de ces médicaments, notamment par rapport au désir de grossesse.

Les traitements injectables

Plusieurs traitements de fond de la SEP sous forme injectable existent également et ils ne peuvent être prescrits que par les neurologues. Ces traitements de fond injectables diffèrent entre eux en fonction de :

  • leur voie d’injection : sous-cutanée (SC), intramusculaire (IM) ou intraveineuse (IV)
  • leur fréquence d’administration (Leur prise peut aller d’une fois par jour à quelques jours par an)
  • leur mécanisme d’action
  • leur efficacité sur les poussées et sur la progression du handicap
  • leurs indications
  • leur tolérance et leur sécurité d’emploi.

Là aussi, le neurologue choisira parmi les différents traitements injectables, le médicament le plus adapté à chaque patient et à sa maladie.

Quelques questions sans réponse (à ce jour)

  • Quelles sont les causes de la maladie ?
  • Pourquoi La SEP évolue-t-elle de façon différente d’une personne à une autre ?
  • Comment prédire, dès le début, l’évolution de la maladie sur le long terme chez une personne donnée ?

Le traitement des poussées

Lors de la survenue d’une poussée, en particulier si elle est invalidante pour le patient, un traitement par corticoïdes peut être proposé. Il est administré en perfusions intraveineuses lentes (quelques heures) lors de courtes hospitalisations de 3 à 5 jours et est parfois dispensé en hôpital de jour, voire à domicile, en perfusion ou par voie orale. Un relais par des corticoïdes oraux à plus faibles doses peut être instauré mais n’est pas systématique. Quoi qu’il en soit, les cures de corticoïdes (IV ou orales) n’ont pas leur place au long cours dans le traitement de la SEP et restent donc ponctuelles. Elles sont indiquées au décours des poussées afin d’en diminuer la durée et l’intensité mais ne préviennent pas la survenue de nouvelles poussées.

À savoir

Le délai de récupération d’une poussée est très variable, entre quelques semaines et plusieurs mois.

Les traitements symptomatiques

Des traitements symptomatiques destinés à soulager certains symptômes particuliers pouvant être gênants dans la vie quotidienne des patients atteints de SEP existent et peuvent être pris en complément des traitements de fond. Il s’agit notamment de traitements visant à améliorer ou limiter la fatigue, la douleur, l’anxiété, les troubles urinaires ou sexuels, la spasticité (raideur d’un membre) et les troubles de la marche. De plus, au-delà des traitements symptomatiques médicamenteux, une prise en charge psychologique et des programmes de rééducation peuvent aider et soulager les patients.

Existe-t-il d’autres thérapies ?

Vous êtes nombreux à vous interroger sur les éventuels bienfaits de certaines médecines dites ‘‘douces’’ ou ‘‘alternatives’’. Vous avez peut-être entendu parler d’acupuncture pour soulager la douleur, de la cryothérapie contre les raideurs, de sophrologie pour lutter contre le stress ou encore de régimes alimentaires fondés sur les oméga 3. En l’état actuel des connaissances, le recours à ces médecines alternatives n’est pas contre-indiqué mais il n’existe pas d’études rigoureuses évaluant leurs effets comme celles réalisées pour les traitements classiques. Toutefois, il est reconnu que pratiquer le yoga ou des séances de relaxation peut vous aider à vous détendre.

À savoir

Votre neurologue peut vous proposer une prise en charge adaptée à vos symptômes, n’hésitez pas à en parler avec lui à chaque consultation.